Qui je suis
J’exerce aujourd’hui en tant que psychologue en libéral près de la forêt de Brocéliande en Bretagne. Je propose des psychothérapies individuelles ou des thérapies de couple, du coaching pour des entrepreneurs ou des entreprises, et des stages de groupe en résidentiel.

Si le métier de « psychologue » que j’exerce peut sembler standardisé au point que l’on puisse penser que tous les psychologues et coachs exercent de la même manière, en réalité, il n’en est rien. En effet, mon approche de psychothérapie et de coaching est le fruit d’un parcours professionnel émaillé de nombreuses formations, comme d’un cheminement de vie personnelle avec ses joies et ses douleurs. Toutes nos expériences de vie nous construisent, nous façonnent et nous transforment.

La rencontre thérapeutique est donc une rencontre entre deux êtres, un patient et un psychothérapeute, qui vont, sur la base d’une alliance sécurisante, « aider à » pour le psychothérapeute, et « effectuer » pour le client, un changement et une évolution vers un mieux-être et un mieux vivre.

Alors qui suis-je ? Qui est cette psychologue et que vous propose-t-elle ?

Une histoire de vie normale émaillée de joies et de difficultés que je traverse du mieux que je peux. Professionnellement, diplômée en Sciences Politiques et en Informatique, je me spécialise dans les systèmes de gestion de base de données et les systèmes experts, l’automatisation de la production et des processus de fabrication, comme dans le management des équipes.
Passion professionnelle. L’humain au centre du travail, je dévore les séminaires et les concepts sur cette thématique. Mariée et mère de trois enfants qui grandissent relativement bien, je mène de front une vie de mère et de cadre en entreprise. Jusqu’au jour où l’expérience de vie la plus fracassante et la plus douloureuse qui m’ait à ce jour été donnée de vivre prend notre famille de plein fouet. Notre bébé, Claire, décède à sa naissance. Au fond de moi, tout s’effondre et je m’enfonce, lentement mais sûrement.

Ce choc que j’ai caché à de nombreuses personnes jusqu’à aujourd’hui, sera pourtant à l’origine d’une grande décision. Je décide d’orienter ma vie vers l’aide et le soulagement de la souffrance. Je serai « psychologue ». Et à 34 ans, j’amorce un parcours de huit années, de formation universitaire à distance, de lectures et de stages de développement personnel.
Une formation théorique ouverte et passionnante dispensée par l’université Paris 8 via le CNED : psychanalyse, thérapie cognitivo-comportementale, psycho linguistique, ethnopsychiatrie, systémie familiale. La rencontre d’auteurs comme A Blanchet, S Angel, S Ionescu et T Nathan.
Et j’applique la recommandation, qui nous est faite, d’effectuer une thérapie. L’idée me semble pertinente, et je trouve logique d’appliquer sur moi ce que je vais faire avec des stages de pratique clinique au Togo, auprès du Professeur Djassoa, qui a créé la filière de psychologie à l’université. Une ouverture de la psychologie sur l’impact de la culture qui impacte la construction psychique.
Mon mémoire de maîtrise traite du « parcours d’un psychologue clinicien » et la façon dont son vécu le transforme en soignant. A la fin du parcours, je me concentrerai sur le « harcèlement moral », pour comprendre les liens entre entreprise et salarié et comment le processus aboutit à la destruction des personnes harcelées. Comment système et sujet sont si imbriqués.

Mais un diplôme universitaire ne sanctionne qu’une acquisition de connaissances pas une formation à une approche psycho-thérapeutique. La thérapie s’apprend ailleurs. Oui, parler et être à l’écoute des patients, c’est aidant. Mais c’est insuffisant. Alors, je complète avec un parcours complet dans trois axes : l’hypnose Eriksonnienne, la Programmation Neuro Linguistique et la Sophrologie Caycédienne. La sophrologie marque un tournant majeur qui me permet d’intégrer le vécu corporel à la psyché. Depuis j’intègre toujours la dimension corporelle.
Enfin, la rencontre avec David Servan Schreiber qui vient d’écrire « Guérir du stress et de l’anxiété sans médicaments » et la découverte de la thérapie EMDR, une thérapie intégrative.
C’est ainsi que je deviens praticien puis superviseur EMDR Europe. Mon investissement est tel que je déploie un programme de formation à cette approche au Cameroun au travers du projet EPITACle que je crée. Je m’investis également dans l’association EMDR France, au sein du Conseil d’Administration. Portant sur mes épaules la lourde charge de présidente pendant deux années consécutives.

Je m’intéresse très vite aux nombreuses théories connexes pour mieux aider les patients qui ont vécu des traumatismes complexes. Car contrairement à ce qui ce dit, la thérapie EMDR ne fonctionne pas sur tout. S’ensuivent de nombreuses rencontres Maggie Phillips, Kathy Steele, Suzette Boon, O Van der Hart, et la participation à la traduction de leur ouvrage « Gérer la dissociation d’origine traumatique ». Et enfin la rencontre avec Steven Porges auteur de la théorie poly vagale.

Tout au long de ce parcours, ma construction intellectuelle d’informaticienne, m’amène constamment à déconstruire toutes les approches pour y repérer les dénominateurs communs comme les réelles différences et complémentarités.
Face à la multitude des approches de soin, certaines personnes parviennent à trouver solution à leur mal être. Malheureusement, d’autres se perdent. Le plus gênant c’est que leur souffrance les pénalisent pendant des années. L’approche clinique que je propose est le fruit de l’intégration de ces méthodes différentes pour être le plus efficace.

Au-delà des méthodes et des théories, le psychothérapeute étant partie prenante dans le processus de changement du patient, je pratique la méditation quotidiennement et je poursuis un travail personnel. En effet, si au début de mon installation, je pensais que je ne pouvais pas exercer ce métier si je n’avais solutionné toutes mes problématiques. Je sais aujourd’hui, que ce qui compte, ce n’est pas d’avoir tout réglé, mais d’être soi-même en chemin. Car la transformation personnelle du psychothérapeute accroit la finesse de sa prestation. Et, comme toutes les personnes que j’accompagne, je reste confrontée à la réalité de ma propre vie.

C’est donc ce parcours de vie d’humanité et cette quête de chercheuse qui me poussent à toujours mieux comprendre ce qui empêche comme ce qui facilite l’accès au mieux-être.
J’intègre ces deux axes dans une approche globale pour accélérer le changement pour une renaissance à soi-même plus rapide.




Mes travaux
Reportage télévisé
On n’est plus des pigeons
Interventions dans des séminaires
Ce que révèle l’analyse cognitivo discursive sur la thérapie EMDR
Metz Academic Meeting MAM - Séminaire de chercheurs Université de Lorraine - 2015
Processus en œuvre dans la thérapie EMDR
Metz Academic Meeting MAM - Séminaire de chercheurs Université de Lorraine 2014

La question du principe actif dans la psychothérapie : le cas de la thérapie EMDR - 2012
Adaptative Integration Process : from psychopathogy to well being
Metz Academic Meeting MAM - Séminaire de chercheurs Université de Lorraine - 2011
Traduction d’ouvrages et d’articles
Gérer la dissociation liée aux traumatismes, exercices pratiques pour patients et thérapeutes.
S. Boon, K. Steele et O. Van der Hart (édition De Boeck, 2014)
Expériences potentiellement traumatisantes des secouristes : lors d'une catastrophe technologique.
E. De Soir, M. Knarren, M. Depré, J. Mylle, R. Kleber, O. Van Der Hart (2011).
Revue francophone du Stress et du Trauma, (édition Princeps,2011, pages 89 à 100)
Recherches
Développement de la réflexivité dans la thérapie EMDR
Master 2 Recherche Applications Fondamentales, Septembre 2014 - Rennes2.
Harcèlement moral au travail, analyse cognitivo-discursive des témoignages
Mémoire DEA, juin 2004.